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La deuxième question est plus générale que la première. Il s’agit ici d’étudier la réécriture du mythe d’Orphée. L’art, la musique, ont-il le pouvoir de conjurer la perte ? Et si l’art ne peut la conjurer, a-t-il au moins une fonction consolatrice ? Au-delà de cette œuvre, la question ouvre sur la fonction de l’art, non seulement comme thème de cette œuvre – livre ou film – mais sur l’efficacité artistique de Tous les matins du monde. |
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