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Réussite au brevet : zéro pointé en maths !

Alors qu’en 2014, 810 000 candidats ont passé le diplôme national du brevet (DNB) avec un taux de réussite de 85,4 % et un taux de mention de 53% (ce qui est mieux qu’en 2013) 2 collégiens sur 3 ont raté leur épreuve écrite de maths…


Pour réussir le brevet, les collégiens doivent obtenir une moyenne générale au moins égale à 10/20. Leur évaluation repose sur 4 éléments : le contrôle continu effectué tout au long de l’année, les trois épreuves écrites (français, mathématiques et histoire-géo), l’épreuve orale d’histoire des arts et la maîtrise du socle commun. Mais quel est le poids véritable de ces quatre composantes dans la réussite ou l’échec au brevet ?

Le ministère de l’Education nationale (MEN) s’est intéressé à cette question en publiant une note d’information.

Les résultats des recalés au brevet

Il en ressort que 9 collégiens sur 10 ont validé les sept compétences du socle. En revanche, concernant les 110 145 collégiens ayant échoué au DNB 2014, 56% n’ont pas obtenu la moyenne à l’examen mais en plus n’ont pas validé la maîtrise du socle. Les recalés se retrouvent avec des notes très basses aux épreuves de mathématiques (3,8/20), et assez basses en français (6,7/20), en histoire-géo-éducation civique (6,9/20) et en histoire des arts (7,8/20). En contrôle continu, ils font légèrement mieux en maths et en français, sans pour autant atteindre la moyenne.

Les maths : l’épreuve redoutable du DNB

En ce qui concerne les épreuves finales, l’étude du MEN confirme le désamour des élèves pour les mathématiques. Près de deux tiers des collégiens n’ont pas atteint la moyenne à l’épreuve finale de mathématiques au brevet 2014. Ils étaient 50% à la session 2013. 8 élèves sur 10 réussissent mieux les maths au contrôle continu qu’au moment de l’examen. Par contre, les résultats sont meilleurs en français où 66% des candidats obtiennent la moyenne en fin d’année. En histoire des arts, ils s’en sortent avec une note moyenne de 13,6/20 et en histoire-géo-éducation civique avec un 12/20. Quant à l’écart entre le contrôle continu et les épreuves finales, il varie selon les années et les séries (générale ou professionnelle). A la session 2014, on notait au plus un point d’écart pour 35% des candidats en français et pour 22% en mathématiques.



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